Test Fein MultiMaster FMM250Q VS Fein SuperCut FSC2.0Q

Fein multimaster
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Pour savoir quelle meuleuse choisir, voici un test Fein des deux modèles indiqués en titre pour guider votre choix. Ce genre d’appareil oscillant muni de plusieurs fonctions sert à rénover, à agencer, etc. Ces appareils sont efficaces dans le découpage, le déjointage et le raclage précis de toutes sortes de matériaux souples. Nous avons procédé au test des deux modèles FEIN : le Multimaster FMM 250Q 250 W, et le Supercut FSC2.0Q 400W

Fein multimaster

De la prise en main

Les deux appareils oscillants, au premier abord, présentent peu de différences. Fournis dans des boîtes bien faites, ils s’offrent en plusieurs versions accompagnées de périphériques à des degrés variés. Les diverses composantes bien disposées dans la boîte favorisent leur observation quand on les approche.
Avec 1,4 kg, ils sont légers, stables et ont tous les deux cinq mètres de câble. Les supercut affichent cependant une ergonomie plus soignée et une meilleure prise en main que les feins multimaster. Si l’ajustement de la variation de puissance est plus visible au niveau du Supercut, il ne manque pas de s’afficher clairement sur le multimaster.
Le principal point qui oppose les deux appareils réside dans la puissance. Le multimaster libère 250 W avec une marge d’oscillation entre 11 000 tours et 20 000 tours à la minute. Quant au supercut, il fournit une puissance de 400 W et oscille entre 11 000 et 18 500 tours. Nous n’avons noté aucun défaut de fabrication par rapport aux deux appareils. Voilà de bonnes indications pour déterminer quelle meuleuse choisir.

Du fonctionnement à l’usage

Ici, changer d’accessoires est moins spontané qu’avec un mécanisme comme le GOP SCE 300 de la version professionnelle de Bosch. Certes, avec le système quickIN, cela se fait sans instrument, mais sa manœuvre n’est pas réservée aux débutants. Mais pour compléter notre conseil outillage, il faut dire qu’une fois intégré, l’instrument adhère bien au mécanisme. Pour régler l’accessoire, on dispose de huit possibilités avec le multimaster, alors que le supercut en offre six.
En changeant un accessoire sur le multimaster, nous avons observé que le bouton de démarrage est très proche du levier servant à ce changement. Il s’avère donc indispensable de mettre l’appareil hors tension pour éviter de le faire fonctionner. En termes de porte-outils, le multimaster en dispose à 8 pans, alors que le supercut en a 6. Conseils feins : aucune conversion de périphériques n’est donc envisageable.
Grâce aux cinq mètres de câble prévus, on se déplace aisément avec les appareils. Ils servent très utilement quand il faut agencer ou poncer par exemple. Nous les avons soumis au découpage de quelques objets pour mieux complèter notre conseil outillage.
Résultats : similitude de rendement et qualité de coupe plus avantageuse avec le supercut. Il a été plus confortable d’utiliser le supercut pour découper avec justesse une planche de bois. On arrive à varier facilement la vitesse d’exécution. Dès qu’on cible correctement le type d’oscillation suivant les nécessités, les deux appareils de FEIN permettent une parfaite exécution des tâches.
Utilisé sur une longue durée, le moteur n’atteint qu’un faible niveau de combustion. Comme conseils Feins, on doit porter un casque en raison du bruit émis lors de l’utilisation.

Notre point de vue

Ces deux machines denses, solides et efficaces sont réservées aux bricoleurs certifiés et de profession. Le mécanisme quickIN, rendant aisé le changement d’instruments, se manœuvre difficilement. Pour des tâches ordinaires, les feins multimaster suffisent, mais les supercut s’imposent pour des travaux plus importants. Côté finition, rien à reprocher aux deux appareils !

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